Il est temps de mettre fin à toutes les dispositions législatives et réglementaires qui n’ont d’autres objectifs que de maintenir les monopoles existants des entreprises de l’ancien monde et de maintenir la France à l’écart des transformations extrêmement rapides et profondes du monde de l’énergie. À partir du moment où le choix politique serait fait d’une véritable transition, il est indispensable de procéder à un peignage extrêmement fin de toute la législation et de la réglementation incohérentes avec cet objectif et d’y mettre un terme.
Sans attendre, un certain nombre d’anomalies flagrantes ont été observées par les membres du groupe de travail lors des auditions, anomalies qui vont dans le sens exactement contraire de celui de l’économie du Nouveau Monde et au contraire du maintien de l’ancien monde. Il en va ainsi, par exemple, de l’interdiction faite aux taxis de détaxer l’essence ce qui les conduit à maintenir des systèmes diesel y compris pour les véhicules hybrides ,, il en va de même pour la règle stupide qui interdit aux îles (Corse, Ile de Sein…) et aux territoires d’Outre-Mer qui pourraient acquérir très vite une autonomie énergétique de disposer de plus de 30 % d’énergie renouvelable.
On pourra classer dans la même catégorie les normes prétendument sanitaires qui n’ont d’autre objectif que de favoriser des produits chimiques et artificiels au détriment de produits naturels , Il en va ainsi, par exemple, dans le domaine de l’isolation des bâtiments où les produits naturels sont systématiquement sacrifiés au bénéfice des produits artificiels, ou encore les interdictions faites d’utiliser les produits de restauration des plantes qui entraînent les entreprises à fermer boutique les unes après les autres et à se contenter uniquement d’exporter (2 .2.4.3.)).
On peut également ajouter au rayon des absurdités la politique française sur les graines anciennes qui a été poussée au niveau communautaire et qui interdit d’utiliser les semences anciennes ou encore la soumission de pratiques naturelles et très anciennes comme l’utilisation du purin d’ortie à des procédures aberrantes.
En fin, dans une autre gamme, la suppression de la formation de biologiste du sol ou d’herboriste. La même politique avait été suivie voici 30 ans avec l’éco-toxicologie et nous a conduit à la catastrophe.