Le système qui est envisagé par le Commissariat Général au Développement Durable pour le crédit carbone pourrait être largement étendu au-delà du système des certificats d’économie d’énergie. Il s’agit d’un système dans lequel des certificats de réduction des émissions de carbone sont émis par les entrepreneurs « bas carbone », remis à leur intermédiaire financier qui les remet à la Banque Centrale. Ces certificats donnent lieu à un prêt vert remis par la Banque Centrale à l’intermédiaire financier qui le remet à l’entrepreneur « bas carbone ».cette solution offre un Financement alternatif des Investissements Privés de la Transition
Toutes choses étant égales par ailleurs, un agent économique investit trop souvent à pertes sur des nouvelles technologies propres pour une raison très simple : l’écart entre le rendement social et le rendement privé. Si le mode de financement d’un projet tenait compte des réductions d’externalités négatives cet agent pourrait se voir attribuer des « points de réduction des externalités », commercialisables auprès des intermédiaires financiers. La rentabilité totale du projet pourrait ainsi redevenir acceptable. La proposition du CGDD et de France Stratégie sur le volet Climat pourrait être étendue à d’autres aspects : pollution, eau, air, sols, etc. comme le suggérait Fondation 2019.

Une autre piste à étudier serait la mise en place de certificats de réduction de pollution qui fonctionneraient sur un principe équivalent à celui des certificats d’économie d’énergie (CEE) qui ont montré leur efficacité. C’est la traduction du principe proposé ci-dessous.