Les acteurs réclament une véritable concurrence dans les prix ce qui n’est évidemment pas le cas aujourd’hui.
La vérité des prix passe notamment par la clarification des chiffres et approches concernant le financement des infrastructures

a. liés au nucléaire (démantèlement, amélioration des sites existants et construction de nouveaux sites)

b. liés au développement des ENR que ce soit en promotion directe d’investissements ou en rachat d’électricité via des tarifs stabilisés dans la durée.

Cet effort est un préalable, mais il n’est pas suffisant.

EDF continue en réalité à bénéficier d’un monopole dans le domaine de l’électricité. Des acteurs essentiels comme Enercoop sont pénalisés comme le sont d’autres acteurs qui cherchent entrer sur le marché français y compris pour vendre de l’électricité verte. En réalité, bien peu de Français savent qu’ils peuvent acheter de l’électricité renouvelable et à cet égard, les distorsions de concurrence sont permanentes et jamais poursuivies.
En 2016, le système des prix réglementé devrait cesser et la question du vrai coût du nucléaire devrait alors se poser avec acuité.