Pour l’éolien, France Energie Eolienne estime que l’on pourrait passer à 2000 MWh par an ce qui permettrait d’atteindre 25 % du mix énergétique compensant la perte de 25 % de la part du nucléaire. Cela représenterait 50 000 GW dont 15 000 pour l’offshore. Pour y parvenir, il faudrait simplement le vouloir c’est-à-dire déverrouiller les territoires et en particulier réduire les contraintes militaires qui, brutalement sont venus geler 40 % du territoire ! Il est évident que le développement local, par les citoyens, de l’éolien permettrait également de débloquer les situations et d’éviter les contentieux illégitimes, c’est-à-dire motivés par des raisons qui n’ont rien à voir avec l’esthétique derrière laquelle les auteurs de recours se cachent. Sur le plan financier, cela représenterait un investissement de 3 milliards par an, soit 45 milliards sur 15 ans. Quant au solaire, il est en passe de devenir la grande énergie du XXIème siècle (3.2.1.1.1.).

Ces investissements doivent être financés ce qui impliquera la question des modalités du financement et surtout du rééquilibrage entre les investissements en faveur du nucléaire (en séparant la question de la mise en sûreté des sites anciens et de la prolongation de leur durée de vie, de la question de la poursuite d’un nouveau programme nucléaire manifestement hors d’atteinte s’il s’agit de démultiplier les EPR et les investissements à destination de l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables