L’attitude d’EDF à l’égard des petits acteurs est extrêmement critiquée. Certes, EDF énergies nouvelles est un acteur très puissant des énergies renouvelables… mais quasi uniquement à l’étranger. En France, sa politique consiste, alors que le marché est extrêmement étroit, à s’assurer de l’absence de filières françaises grâce à l’absence de commandes publiques. Ainsi, au motif que les projets de moins de 100 millions d’euro n’ont aucun intérêt, les petits projets sont rejetés ou à l’abandon. En hydroélectricité 500 millions d’euro ont été dépensés pour la maintenance des installations EDF, mais en revanche huit petites installations sont arrêtées faute de financement. Pourtant, 156 installations potentielles de petite hydroélectricité permettraient de produire 3GWh. Nous disposons de tous les acteurs et de tous les outils pour faire de notre pays un grand acteur mondial du renouvelable. Il ne manque que la volonté et le plan permettant d’assurer le passage entre le modèle ancien et le Nouveau Monde.

Tant en ce qui concerne la production électrique (baisse du nucléaire annuelle compensée par hausse du renouvelable et de l’efficacité énergétique) que la formation permettant aux agents d’EDF de se former à d’autres métiers dans le domaine énergétique.