La question est particulièrement vitale pour l’agriculture. Il faudrait favoriser les outils d’une chaîne de valeur soutenable dans les filières agroalimentaires ainsi qu’un nouveau rapport économique entre les acteurs. Cela suppose une parfaite transparence de l’origine des matières agricoles et de leurs conditions de production pour sortir du modèle dominant des commodités. A ce titre, la France devrait défendre et mettre en place le projet d’étiquetage de l’origine des matières premières pour les produits transformés. L’objectif est très clairement de permettre au monde agricole de bénéficier de la valeur ajoutée créée en étendant la chaîne de valeur, que ce soit par la transformation (vente de produits fabriqués à la ferme), par la vente d’énergie ou même par la création de coopératives permettant de produire localement les produits dérivés de la chimie verte.