PETITION : faisons de la France le champion européen de la bio !

Faire de la France le 1er pays bio d’Europe pour accompagner la transformation de notre modèle productif et de consommation

 

De juillet à octobre 2017 se tiendront les Etats généraux de l’alimentation, pilotés par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Ces Etats généraux détermineront la feuille de route d’un plan d’investissement de 5 milliards d’euros sur cinq ans.

La filière bio doit être la priorité de ce plan d’investissement. Grâce à cette agriculture saine et respectueuse de l’environnement, la France peut créer 100 000 emplois non délocalisables d’ici 2022.

La consommation de produits bio connaît une croissance accélérée depuis 5 ans (+21% en 2016) et il est urgent de soutenir le développement de cette production qui répond aux attentes de consomma.teurstrices toujours plus nombreux. Cela suppose de soutenir les agricul.teurs.trices dans la phase de conversion de leurs exploitations et d’investir dans les filières de collecte, de transformation et de distribution des productions biologiques.

Il s’agit là d’un choix politique qui permettra de créer des emplois et de la valeur ajoutée sur tous les territoires, dans le respect de l’environnement et de la santé. Si ce choix n’est pas fait, ce sont les importations bio qui répondront à la demande des consommateurs et des consommatrices !

 

Le MENE et ses membres demandent donc à M. le Ministre de l’Agriculture Stéphane Travert de se donner un objectif ambitieux en faisant de la France le 1er pays bio d’Europe d’ici 2022.

 

Pour y parvenir il faut commencer par prendre au plus vite trois mesures décisives :

  • Favoriser l’alimentation bio dans la restauration collective
  • Créer une politique d’incitation à l’installation de paysans en agriculture biologique.
  • Accompagner le développement des filières biologiques

Pour voir le détail des mesures, cliquez ici.

 

SIGNER LA PETITION

Indice MENE by BIOM : Le MENE mesure la nouvelle économie !

 

Ne vous êtes vous jamais demandé.e ce que votre entreprise apporte réellement à son territoire et à l’environnement ? 

 

A partir de 35 référentiels publics de développement durable, BIOM Work, membre du MENE, a créé un outil qui calcule l’apport d’une entreprise à son territoire en termes d’emplois, de services publics, et de préservation de l’environnement. Le résultat est donné en pourcentage du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Le MENE propose dès aujourd’hui d’offrir à toute organisation économique partageant son souci de l’éthique et du bien commun, la possibilité d’évaluer, puis de révéler dans quelle mesure sa production, ses produits et son activité commerciale constituent en effet un service social ou environnemental rendu. Afin, cependant, de mesurer les retombées réelles de son engagement pour mieux les valoriser aux yeux du grand public, l’entreprise devra de toute évidence pouvoir recourir à un indicateur économique fiable et spécifiquement conçu pour favoriser le développement d’un modèle efficace et rentable ayant vocation à replacer l’humain et la sauvegarde la planète au cœur de la préoccupation économique.

C’est précisément ce que l’indicateur BIOM rend désormais possible. Calculé à partir de plusieurs référentiels publics du développement durable – comme, pour exemple, la loi sur la transition énergétique, la loi relative à la biodiversité, le code du travail, le plan santé au travail, le plan local pour l’insertion et l’emploi ou le plan pour l’innovation – ainsi que, bien entendu, sur un bilan comptable, il permet d’établir un pourcentage d’utilité publique, exprimé pour une meilleure compréhension, en pourcentage de chiffre d’affaires.

Voici un exemple concret avec l’entreprise Les Tissages de Charlieu :

exemple biom

En savoir plus 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Arnaud LOBEZ – BIOM WORK

Témoignage vidéo d’Arnaud Lobez, entrepreneur engagé pour la nouvelle économie et président fondateur de la société BIOM WORK.

BIOM WORK est une agence de notation qui permet aux entreprises, grâce à l’indice BIOM d’évaluer en euros le service social et environnemental qu’elles rendent à la société.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

J’ai rejoint le MENE parce que c’est une association qui prenait vraiment les enjeux du développement durable à travers une notion économique. C’était pas le développement durable, le label au service de l’économie, mais vraiment faire de l’économie, un outil au service du développement durable.

Le MENE c’est un vecteur force pour aller toucher les politiques, et il n’y a pas beaucoup d’associations comme ça en France. avec un langage économique, qui savent à la fois rapprocher chefs d’entreprises et politiques. »

  • Que proposez-vous aux entreprises qui rejoignent le MENE ?

Il a été décidé de mettre cette grille d’analyse à disposition des adhérents du MENE, il y en a deux : une grille de niveau 1 pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans le développement durable, et puis une grille avec plus de critères pour ceux qui ont déjà des démarches dans ce sens-là.  Les entreprises répondent aux questions et en même temps, il y a un petit calcul à faire à la fin où elles sont capables de mesurer en euros, donc c’est le pourcentage de leur chiffre d’affaires, qu’elles redistribuent aux territoires pour le développement durable du territoire.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Le MENE, c’est aussi un formidable couloir vers des messages très forts, dont ont besoin aujourd’hui les politiques pour repositionner notre économie dans une économie internationale. Et plus on est nombreux à mettre en avant ce service-là, plus on donne des billes au MENE, pour aller prouver à nos politiques que c’est possible de mettre en place une économie au service du développement durable.

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Merci à Arnaud Lobez et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Jean Rapenne – LCEET

Témoignage vidéo de Jean RAPENNE, entrepreneur engagé pour la nouvelle économie et président fondateur de la société La Compagnie Energies et Territoires (LCEET).

LCEET est une société récente qui intervient dans la production d’énergie locale, en soutien financier et en soutien technique.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

A ma connaissance, il n’y a pas d’organisation qui réunit des entreprises et des chefs d’entreprises de la nouvelle économie, c’est-à-dire qui sont entrepreneurs dans le domaine de l’économie circulaire, de la transition énergétique, de l’économie sociale et solidaire etc. Le MENE est une organisation capable à la fois de fédérer, d’échanger, de partager des expériences, mais aussi des actions q’on pourrait conduire ensemble afin que ces entreprises aient une reconnaissance plus affirmée.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Plus on est nombreux au MENE, plus le MENE prendra du poids et sera capable d’échanger, d’organiser, de défendre des intérêts, d’être un outil de dialogue avec les instances de l’Etat, ou les instances professionnelles.

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Merci à Jean RAPENNE pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Romuald Ribault – Alliance Green IT

Témoignage vidéo de Romuald Ribault, entrepreneur engagé pour la nouvelle économie et secrétaire général de l’Alliance Green IT.

L’Alliance Green IT, c’est une association qui a pour vocation de regrouper tous les acteurs qui sont intéressés ou impliqués dans le Green IT, c’est-à-dire ce qu’on peut résumer en français en l’informatique responsable et durable.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

« Je dirai qu’on partage tout simplement une certaine vision en particulier, c’est cette vision du nouveau monde, un monde connecté, un monde avec des ressources qui ne sont plus inépuisables et puis un monde où l’humain doit être au centre de nos préoccupations, et je crois que c’est le fait de partager cette vision qui nous a fait nous rencontrer, et qui fait qu’aujourd’hui l’AGIT est vraiment impliquée au sein du mouvement. »

  • Quels sont les grands défis de votre secteur ?

Je pense que la vraie innovation c’est prendre conscience que nos usages numériques doivent être responsables. La question est de se poser « qu’est-ce que je vais mobiliser comme ressources pour avoir l’usage de (tel) service (informatique) ? » Et en me projetant sur l’ensemble de cet usage, je vais être capable de faire mes choix personnels dans ma vie de tous les jours et décider de faire ou ne pas faire telle action. L’informatique […] s’appuie sur des infrastructures physiques qui sont très gourmandes en ressources, sans parler de composants qui peuvent être considérés comme des polluants. […] On doit passer à cette nouvelle étape de transformation des modèles et parler enfin d’économie circulaire, a contrario de l’économie linéaire qu’on exploite aujourd’hui.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

« Message très simple : si vous avez cette vision de ce nouveau monde, si vous avez envie d’être acteur de ce changement, de participer à cet effort collectif, je vous invite vraiment à rejoindre le MENE tout simplement parce que vous allez y retrouver des gens qui partagent cette vision et surtout qui sont des entrepreneurs pragmatiques, sur le terrain et qui sont au-delà des grands sujets mais cherchent des solutions concrètes à déployer au sein de leurs organisations. »

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Merci à Romuald Ribault et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Romain RUTH – COSMEBIO

 

 

Témoignage vidéo de Romain Ruth, président de Cosmébio et directeur général de Florame.

Cosmébio, membre du MENE est la fédération professionnelle de la cosmétique biologique, qui regroupe 350 entreprises et un peu plus de 450 marques. C’est cette association qui délivre, par l’intermédiaire d’organismes indépendants, le label « Cosmétique Biologique ».

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

 » Dans le MENE, on a pu rejoindre d’autres problématiques qui étaient partagées par d’autres acteurs, par exemple la transition énergétique, par exemple l’intégration des externalités, mais aussi une dimension plus technologique, qui parfois faisait un petit peu défaut au monde de la bio.  »

  • Quels sont les grands défis de votre secteur ?

[…] très concrètement, ce sont les marges des entreprises qui sont écrasées et ce sont les investissements qui sont décuplés. Une sorte de prime d’incitation fiscale pourrait être utile mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus important. Ce qui pourrait être aussi important, ce serait la capacité qu’on pourrait avoir à préserver un certain nombre de savoir-faire traditionnels.

Par exemple aussi dans la fabrication des cosmétiques biologiques, on a la contrainte de lutter contre les nuisibles et les oiseaux. Donc on n’a pas la possibilité de transformer les lieux de production en des lieux qui sont en accord avec la nature. Ca nous parait absolument absurde. Voilà le type de contraintes auxquelles on est confronté alors qu’on devrait au contraire avoir une prime et cette prime-là, elle est en réalité une double-sanction pour nous.  »

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Pour nous, ce qui était le plus intéressant, c’était de sortir de notre silo, c’était de sortir de notre filière, et de partager un certain nombre de bonnes pratiques. Aller jusqu’à se poser la question de la production d’électricité se poser la question de l’écoconception dans le détail, ça peut faire partie de choses qui ont été intéressantes.

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Merci à Romain Ruth et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Jean-Philippe Carpentier – FEDEREC

Témoignage vidéo de Jean-Philippe Carpentier, président de FEDEREC, la fédération du recyclage. FEDEREC, membre fondateur du MENE, c’est 1300 entreprises, 29 000 salariés, et 9 milliards de chiffre d’affaires en France.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

On l’a rejoint dès le départ puisqu’on est membre fondateur du MENE. Ce qui nous semblait intéressant dans cette démarche c’est qu’elle était novatrice au sens où elle est multisectorielle, elle n’est pas orientée vers tel ou tel secteur.

  • Quels sont les grands défis de votre secteur ?

Un des axes qui avait été développé par le rapport de Corinne Lepage à Ségolène Royal c’était « réintégrer les externalités ». Chez FEDEREC, dans le métier du recyclage, on a notamment le problème du prix des matières premières. Notre objectif est d’intégrer un prix du carbone et les économies d’énergies réalisées grâce à l’utilisation des matières premières issues du recyclage.

  • Qu’apporte l’économie circulaire ?

Depuis 2 ans on mène une étude sur les bénéfices environnementaux du recyclage. Ce bilan, qui est sorti fin mai, démontre matière par matière, qu’on émet moins de carbone en utilisant des matières issues du recyclage.

  • Quel choix politique faut-il faire pour valoriser l’économie circulaire ?

Le choix il est très simple, c’est d’avoir un vrai prix du carbone aujourd’hui en France et en Europe. Certains pays européens ont franchi le pas, notamment les pays nordiques, la Suède pour ne pas la nommer, qui a un prix du carbone à 100 euros la tonne. Nous, nous plafonnons encore à 13 – 14 euros la tonne de carbone.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Rejoignez-nous si vous êtes PME, si vous êtes entrepreneur dans l’âme, si vous avez la fibre française et envie de développer des emplois en France, le MENE est vraiment un melting pot d’entreprises, de startups, de PME plus établies, qui innovent chaque jour, et ce brassage d’idées et de culture, ne serait-ce que ça est un enrichissement.

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Merci à Jean-Philippe Carpentier et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

TRIBUNE – Le MENE met en garde contre Mme Le Pen et sa vision de l’environnement la société et l’économie

LA NOUVELLE ECONOMIE TIRE LA SONNETTE D’ALARME

Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie  publié dans le Huffington Post une tribune exposant le point de vue de certains chefs d’entreprise de la nouvelle économie, concernant le second tour de l’élection présidentielle.

Voir la tribune.

Nous, chefs d’entreprise engagés au sein du Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie, tirons la sonnette d’alarme et appelons à l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, ce dimanche 7 mai 2017.

Responsables d’entreprises appartenant à des secteurs très divers de l’économie française – l’énergie, le textile, le traitement des déchets, l’électronique, la chimie, la cosmétique, l’agriculture, l’alimentation et bien d’autres – nous développons une économie pleine d’espoir et d’enthousiasme, qui a opté pour un modèle territorialisé, connecté, au service de l’humain et libéré du recours systématique aux énergies fossiles et fissiles. Ce modèle, actuellement en plein essor en France, est créateur d’emplois, de nouvelles activités et est attractif pour les jeunes. Il est incompatible avec la vision que développe Madame Le Pen. Nous ne concevons pas nos activités dans un pays refermé sur lui-même, en dehors de l’Europe et qui se ferme donc de facto à une politique active d’exportation. Le coût des matières premières nécessaires à nos activités ne pourrait qu’être considérablement renchéri en raison de la dépréciation du franc par rapport à l’euro. Le patriotisme économique poussé à l’excès a évidemment des effets pervers et servira de repoussoir à tous ceux qui voudraient investir sur notre territoire.

Nous croyons à la transition écologique et énergétique dans laquelle nous sommes tous engagés. La volonté de Marine Le Pen de détruire la filière éolienne et de favoriser à tout prix la filière nucléaire – y compris par le développement de l’hydrogène comme unique filière de stockage – rend évidemment impossible la progression des énergies renouvelables et condamne notre pays à un immobilisme énergétique alors que le reste du monde s’engage massivement dans les filières renouvelables. Sa vision traditionaliste et sectorielle de l’économie l’éloigne de toutes les nouvelles formes que sont l’économie circulaire, le bio mimétisme, l’éco conception etc. Avec Marine Le Pen la France est assurée de conforter le retard déjà considérable qu’elle a accumulé.

Humanistes, nous croyons au progrès social, au développement du bien-être des individus et à la nécessité de prendre en compte la santé environnementale dans un monde de plus en plus urbanisé. Nous le faisons déjà dans nos entreprises à travers la filière « bio » – que le programme de Madame Le Pen ignore totalement – dans le recours à des produits sains qui évitent autant que faire se peut les perturbateurs endocriniens et autres produits toxiques. Madame Le Pen ignore les dégâts du diesel, des pesticides et des perturbateurs endocriniens, alors que les pollutions sont devenues les premières causes de maladies civilisationnelles.

Nous pensons qu’une économie moderne ne peut se faire qu’en coopération entre les consommateurs et producteurs. Nous sommes favorables à la transparence et à une information libre, indépendante et vérifiable. Nous pouvons concevoir un système dans lequel un ordre des journalistes viendrait faire la part de ce qui peut être communiqué et de ce qui ne peut pas l’être, des journalistes accrédités et de ceux qui ne le sont pas. Seuls des journalistes libres, travaillant en toute sécurité, sont en mesure d’exercer leur métier et d’informer le public de manière objective.

Progressistes et porteurs d’espoir, nous refusons que notre pays perde son attractivité, se détache du monde et entre en régression. Nous avons tout, en France, pour réussir au XXIe siècle à la condition de rester fidèles à nous-même et d’accepter pleinement la modernité.

 

Co-signataires de la tribune :

  • Eric Boël, président directeur général des Tissages de Charlieu
  • Jean-Philippe Carpentier, président de Fédérec
  • Sébastin Couasnet, directeur général d’Eléphant Vert
  • Nathalie Croisé, journaliste indépendante, spécialiste économie post-carbone
  • Romain Ferrari, Directeur Général de Serge Ferrari S.A.
  • Jacques Huybrechts, fondateur d’Entrepreneurs d’avenir
  • François-Michel Lambert président de l’Institut de l’économie circulaire
  • Arnaud Lobez, Président Fondateur de Biom work SAS
  • Myriam Maestroni, co-présidente du MENE et présidente d’Economie d’Energie
  • Iwan Petitjean, œnologue
  • Pascal Picq, paléoanthropologue
  • Jean Rapenne, président de La Compagnie Energies et Territoires
  • Romuald Ribault, entrepreneur inspiré par le nouveau monde
  • Romain Ruth, directeur général de Florame
  • Daniel Zimmer

BIENVENUE : Ils nous ont rejoint !

BIENVENUE

 

Ce mois-ci nous accueillons au MENE 4 nouvelles entreprises adhérentes, alors bienvenue à elles !


La compagnie accompagne les territoires dans la production et logo lceela consommation d’énergies renouvelables, tout au long du projet, en leur proposant les réponses les mieux adaptées à leurs besoins et à la réalité locale, tout en leur apportant les moyens financiers et techniques.

Lien vers la page entreprise


pi carré

Pi-carré Associés est une société de coaching et de formation auprès d’entreprises et start up de la nouvelle économie, pour la valorisation du capital humain.

 

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vermeer_logo

Vermeer Energy en direct ou à travers la société Vermeer Investissement investit en tant qu’actionnaire minoritaire dans des sociétés innovantes du secteur de l’énergie. Ces sociétés disposent d’un savoir-faire distinctif ou d’une technologie propriétaire. Elles sont positionnées sur des marchés en forte croissance en France et à l’international.

Vermeer Energy aide le management à remplir ses objectifs, à accélérer la croissance interne ou externe et à rechercher d’éventuels partenaires financiers.

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Viasourcing propoviasourcingse du conseil et de la formation en entreprises et auprès des collectivités, dans le domaine des achats durables, des questions environnementales notamment achats et développement durable et RSE, ainsi que du management des déchets et du gaspillage alimentaire.

 

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Revue de presse – Energie #2

Quoi de neuf niveau énergie ?

Le MENE répond présent pour vous offrir une compilation des meilleures actualités qui concernent l’énergie !


Alerte de l’académie des sciences concernant l’énergie éolienne !

by Fédération Environnement Durable

20 membres du Comité de prospective en énergie de l’Académie des sciences menés par Sébastien Candel, Président de l’Académie des Sciences, viennent de publier une alerte sur les risque majeurs engendrés par le  programme de la Transition Énergétique. Ce rapport de trois pages signé par 20 des plus hautes autorités scientifiques de la France dans le domaine des Sciences de l’énergie, discrédite l’éolien que le gouvernement actuel continue à considérer comme le pivot du futur mix électrique de notre pays.

Lire la tribune


Financement de l’énergie verte

by UP inspirer

 A travers le financement participatif, les citoyen.ne.s peuvent contribuer au développement des énergies renouvelables en France.

Lire l’article


Système de stockage pour l’hydrogène  

by Le Monde 

Récompensée par le Prix de l’énergie « Le Monde »-Smart Cities, la start-up Sylfen a mis au point un dispositif permettant de conserver sous forme d’hydrogène l’électricité produite localement, et de la restituer en continu.

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Transparence des entreprises extractives : peut mieux faire !

by Novethic

Les entreprises extractives françaises doivent désormais publier les paiements qu’elles effectuent auprès des gouvernements des pays dans lesquels elles opèrent. Des données précieuses pour comprendre leurs liens financiers et détecter les éventuels abus dans un secteur jusqu’alors très opaque. Dans un rapport, les ONG Sherpa, One et Oxfam, décryptent ces premières déclarations publiques portant sur 2016.

Lire l’article


Les énergies renouvelables ont représenté la moitié des nouveaux moyens de production en 2016

by Actu Environnement

Hors hydroélectricité, les ENR ont représenté 55,3% des capacités mondiales installées en 2016. Leur compétitivité a permis cette dynamique, qui reste cependant fragile face à des mesures en faveur des fossiles, souligne un rapport onusien.

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Pour connaître les propositions du MENE sur l’énergie,

téléchargez le MENEFESTE !