PAROLES D’ENTREPRENEUR : Arnaud LOBEZ – BIOM WORK

Témoignage vidéo d’Arnaud Lobez, entrepreneur engagé pour la nouvelle économie et président fondateur de la société BIOM WORK.

BIOM WORK est une agence de notation qui permet aux entreprises, grâce à l’indice BIOM d’évaluer en euros le service social et environnemental qu’elles rendent à la société.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

J’ai rejoint le MENE parce que c’est une association qui prenait vraiment les enjeux du développement durable à travers une notion économique. C’était pas le développement durable, le label au service de l’économie, mais vraiment faire de l’économie, un outil au service du développement durable.

Le MENE c’est un vecteur force pour aller toucher les politiques, et il n’y a pas beaucoup d’associations comme ça en France. avec un langage économique, qui savent à la fois rapprocher chefs d’entreprises et politiques. »

  • Que proposez-vous aux entreprises qui rejoignent le MENE ?

Il a été décidé de mettre cette grille d’analyse à disposition des adhérents du MENE, il y en a deux : une grille de niveau 1 pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans le développement durable, et puis une grille avec plus de critères pour ceux qui ont déjà des démarches dans ce sens-là.  Les entreprises répondent aux questions et en même temps, il y a un petit calcul à faire à la fin où elles sont capables de mesurer en euros, donc c’est le pourcentage de leur chiffre d’affaires, qu’elles redistribuent aux territoires pour le développement durable du territoire.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Le MENE, c’est aussi un formidable couloir vers des messages très forts, dont ont besoin aujourd’hui les politiques pour repositionner notre économie dans une économie internationale. Et plus on est nombreux à mettre en avant ce service-là, plus on donne des billes au MENE, pour aller prouver à nos politiques que c’est possible de mettre en place une économie au service du développement durable.

———————————–

Merci à Arnaud Lobez et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Jean Rapenne – LCEET

Témoignage vidéo de Jean RAPENNE, entrepreneur engagé pour la nouvelle économie et président fondateur de la société La Compagnie Energies et Territoires (LCEET).

LCEET est une société récente qui intervient dans la production d’énergie locale, en soutien financier et en soutien technique.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

A ma connaissance, il n’y a pas d’organisation qui réunit des entreprises et des chefs d’entreprises de la nouvelle économie, c’est-à-dire qui sont entrepreneurs dans le domaine de l’économie circulaire, de la transition énergétique, de l’économie sociale et solidaire etc. Le MENE est une organisation capable à la fois de fédérer, d’échanger, de partager des expériences, mais aussi des actions q’on pourrait conduire ensemble afin que ces entreprises aient une reconnaissance plus affirmée.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Plus on est nombreux au MENE, plus le MENE prendra du poids et sera capable d’échanger, d’organiser, de défendre des intérêts, d’être un outil de dialogue avec les instances de l’Etat, ou les instances professionnelles.

———————————–

Merci à Jean RAPENNE pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Romuald Ribault – Alliance Green IT

Témoignage vidéo de Romuald Ribault, entrepreneur engagé pour la nouvelle économie et secrétaire général de l’Alliance Green IT.

L’Alliance Green IT, c’est une association qui a pour vocation de regrouper tous les acteurs qui sont intéressés ou impliqués dans le Green IT, c’est-à-dire ce qu’on peut résumer en français en l’informatique responsable et durable.

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

« Je dirai qu’on partage tout simplement une certaine vision en particulier, c’est cette vision du nouveau monde, un monde connecté, un monde avec des ressources qui ne sont plus inépuisables et puis un monde où l’humain doit être au centre de nos préoccupations, et je crois que c’est le fait de partager cette vision qui nous a fait nous rencontrer, et qui fait qu’aujourd’hui l’AGIT est vraiment impliquée au sein du mouvement. »

  • Quels sont les grands défis de votre secteur ?

Je pense que la vraie innovation c’est prendre conscience que nos usages numériques doivent être responsables. La question est de se poser « qu’est-ce que je vais mobiliser comme ressources pour avoir l’usage de (tel) service (informatique) ? » Et en me projetant sur l’ensemble de cet usage, je vais être capable de faire mes choix personnels dans ma vie de tous les jours et décider de faire ou ne pas faire telle action. L’informatique […] s’appuie sur des infrastructures physiques qui sont très gourmandes en ressources, sans parler de composants qui peuvent être considérés comme des polluants. […] On doit passer à cette nouvelle étape de transformation des modèles et parler enfin d’économie circulaire, a contrario de l’économie linéaire qu’on exploite aujourd’hui.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

« Message très simple : si vous avez cette vision de ce nouveau monde, si vous avez envie d’être acteur de ce changement, de participer à cet effort collectif, je vous invite vraiment à rejoindre le MENE tout simplement parce que vous allez y retrouver des gens qui partagent cette vision et surtout qui sont des entrepreneurs pragmatiques, sur le terrain et qui sont au-delà des grands sujets mais cherchent des solutions concrètes à déployer au sein de leurs organisations. »

———————————–

Merci à Romuald Ribault et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

PAROLES D’ENTREPRENEUR : Romain RUTH – COSMEBIO

 

 

Témoignage vidéo de Romain Ruth, président de Cosmébio et directeur général de Florame.

Cosmébio, membre du MENE est la fédération professionnelle de la cosmétique biologique, qui regroupe 350 entreprises et un peu plus de 450 marques. C’est cette association qui délivre, par l’intermédiaire d’organismes indépendants, le label « Cosmétique Biologique ».

 

[ RÉSUMÉ ]

 

  • Pourquoi avez-vous adhéré au MENE ?

 » Dans le MENE, on a pu rejoindre d’autres problématiques qui étaient partagées par d’autres acteurs, par exemple la transition énergétique, par exemple l’intégration des externalités, mais aussi une dimension plus technologique, qui parfois faisait un petit peu défaut au monde de la bio.  »

  • Quels sont les grands défis de votre secteur ?

[…] très concrètement, ce sont les marges des entreprises qui sont écrasées et ce sont les investissements qui sont décuplés. Une sorte de prime d’incitation fiscale pourrait être utile mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus important. Ce qui pourrait être aussi important, ce serait la capacité qu’on pourrait avoir à préserver un certain nombre de savoir-faire traditionnels.

Par exemple aussi dans la fabrication des cosmétiques biologiques, on a la contrainte de lutter contre les nuisibles et les oiseaux. Donc on n’a pas la possibilité de transformer les lieux de production en des lieux qui sont en accord avec la nature. Ca nous parait absolument absurde. Voilà le type de contraintes auxquelles on est confronté alors qu’on devrait au contraire avoir une prime et cette prime-là, elle est en réalité une double-sanction pour nous.  »

  • Que souhaiteriez-vous dire aux entreprises qui vous écoutent ?

Pour nous, ce qui était le plus intéressant, c’était de sortir de notre silo, c’était de sortir de notre filière, et de partager un certain nombre de bonnes pratiques. Aller jusqu’à se poser la question de la production d’électricité se poser la question de l’écoconception dans le détail, ça peut faire partie de choses qui ont été intéressantes.

———————————–

Merci à Romain Ruth et Nathalie Croisé pour cette interview.

 

 

BIENVENUE : Ils nous ont rejoint !

BIENVENUE

 

Ce mois-ci nous accueillons au MENE 4 nouvelles entreprises adhérentes, alors bienvenue à elles !


La compagnie accompagne les territoires dans la production et logo lceela consommation d’énergies renouvelables, tout au long du projet, en leur proposant les réponses les mieux adaptées à leurs besoins et à la réalité locale, tout en leur apportant les moyens financiers et techniques.

Lien vers la page entreprise


pi carré

Pi-carré Associés est une société de coaching et de formation auprès d’entreprises et start up de la nouvelle économie, pour la valorisation du capital humain.

 

Lien vers la page entreprise


vermeer_logo

Vermeer Energy en direct ou à travers la société Vermeer Investissement investit en tant qu’actionnaire minoritaire dans des sociétés innovantes du secteur de l’énergie. Ces sociétés disposent d’un savoir-faire distinctif ou d’une technologie propriétaire. Elles sont positionnées sur des marchés en forte croissance en France et à l’international.

Vermeer Energy aide le management à remplir ses objectifs, à accélérer la croissance interne ou externe et à rechercher d’éventuels partenaires financiers.

Lien vers la page entreprise


Viasourcing propoviasourcingse du conseil et de la formation en entreprises et auprès des collectivités, dans le domaine des achats durables, des questions environnementales notamment achats et développement durable et RSE, ainsi que du management des déchets et du gaspillage alimentaire.

 

Lien vers la page entreprise


 

Suivez – nous !

YouTube   I   Twitter   I   LinkedIn   I    Google +

 

Où en sont les entreprises françaises au niveau du Green IT ?

Saviez-vous que 2 entreprises sur 10 ont intégré le Green IT dans leur stratégie d’entreprise ? Que seulement 47% d’entre elles gèrent la fin de vie de leurs équipements informatiques ?

Ce sont les conclusions du premier baromètre indépendant sur le green IT et les entreprises en France, fait par l’Alliance Green IT, membre du MENE, en 2015. A travers 8 thématiques et 29 indicateurs Green IT, l’AGIT dresse un état des lieux du Green IT dans les entreprises françaises.

Les stratégies Green IT initiées dans les entreprises françaises s’articulent autour de 8 grandes thématiques : les infrastructures informatiques, les datacenters, l’impression, la fin de vie, les achats, la gouvernance, les postes de travail et les applications. Voici quelques conclusions du baromètre 2015 :

  • 2 entreprises sur 3 se sont investies dans la gestion responsable de leur infrastructures informatiques, de leur système d’impression ou de la fin de vie de leur équipements. Les infrastructures informatiques sont soumises à des contraintes d’exploitation croissantes qui justifient une prise de conscience dans le cadre des renouvellements de matériels. L’impression constitue de longue date un point de vigilance pour les entreprises tant du fait des coûts importants associés mais aussi par son caractère naturellement peu vertueux (consommation de papier et de toner). Enfin, la gestion des déchets, du fait d’une réglementation européenne dynamique, a permis la mise en place de filières incitatives comportant des actions de tri et de recyclage au sein des entreprises.
  • La consommation énergétique des salles informatiques dans les datacenters est une problématique importante pour une grande partie des responsables informatiques. Cependant, bien que l’efficience énergétique constitue un axe d’amélioration significatif, encore trop peu d’exploitants de datacenters disposent des outils de mesure adéquats.
  • Côté achats, les entreprises privilégient l’intégration de critères d’écoconditionnalité dans leurs appels d’offres (31%). Le recours à des prestataires du secteur de l’insertion et entreprises adaptées reste plus marginal (11%).
  • Le Green IT n’a pas encore conquis la gouvernance d’entreprise. Moins d’un quart des entreprises ont intégré le Green IT au sein de leur stratégie.
  • La durée de vie moyenne des terminaux a augmenté de 170% au cours de la dernière décennie.
  • On observe un moindre intérêt des entreprises pour les applications éco-conçues. Seules 1 sur 10 d’entre elles sont investies dans une démarche d’écoconception logicielle.

En soutien avec l’ADEME, le ministère de l’Écologie de l’Énergie et de la Mer et le ministère de l’Économie et des Finances, l’AGIT (membre du MENE) et les éco-organismes de la filière de recyclage des Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) organisent l’édition 2017 de l’enquête pour évaluer les gisements d’équipements informatiques et bureautiques présents dans les entreprises et plus généralement sur la maturité des entreprises en France en matière d’usage de services numériques écoresponsables.

La baromètre 2017, soutenu par l’ADEME est d’ailleurs en cours, alors si vous souhaitez y  participer en tant qu’entreprise, le questionnaire est par ici et dure environ 15 minutes :

[button link= »http://barometre.alliancegreenit.org/ » color= »blue »]Participer au baromètre sur le Green IT[/button]