TRIBUNE – Le MENE met en garde contre Mme Le Pen et sa vision de l’environnement la société et l’économie

LA NOUVELLE ECONOMIE TIRE LA SONNETTE D’ALARME

Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie  publié dans le Huffington Post une tribune exposant le point de vue de certains chefs d’entreprise de la nouvelle économie, concernant le second tour de l’élection présidentielle.

Voir la tribune.

Nous, chefs d’entreprise engagés au sein du Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie, tirons la sonnette d’alarme et appelons à l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, ce dimanche 7 mai 2017.

Responsables d’entreprises appartenant à des secteurs très divers de l’économie française – l’énergie, le textile, le traitement des déchets, l’électronique, la chimie, la cosmétique, l’agriculture, l’alimentation et bien d’autres – nous développons une économie pleine d’espoir et d’enthousiasme, qui a opté pour un modèle territorialisé, connecté, au service de l’humain et libéré du recours systématique aux énergies fossiles et fissiles. Ce modèle, actuellement en plein essor en France, est créateur d’emplois, de nouvelles activités et est attractif pour les jeunes. Il est incompatible avec la vision que développe Madame Le Pen. Nous ne concevons pas nos activités dans un pays refermé sur lui-même, en dehors de l’Europe et qui se ferme donc de facto à une politique active d’exportation. Le coût des matières premières nécessaires à nos activités ne pourrait qu’être considérablement renchéri en raison de la dépréciation du franc par rapport à l’euro. Le patriotisme économique poussé à l’excès a évidemment des effets pervers et servira de repoussoir à tous ceux qui voudraient investir sur notre territoire.

Nous croyons à la transition écologique et énergétique dans laquelle nous sommes tous engagés. La volonté de Marine Le Pen de détruire la filière éolienne et de favoriser à tout prix la filière nucléaire – y compris par le développement de l’hydrogène comme unique filière de stockage – rend évidemment impossible la progression des énergies renouvelables et condamne notre pays à un immobilisme énergétique alors que le reste du monde s’engage massivement dans les filières renouvelables. Sa vision traditionaliste et sectorielle de l’économie l’éloigne de toutes les nouvelles formes que sont l’économie circulaire, le bio mimétisme, l’éco conception etc. Avec Marine Le Pen la France est assurée de conforter le retard déjà considérable qu’elle a accumulé.

Humanistes, nous croyons au progrès social, au développement du bien-être des individus et à la nécessité de prendre en compte la santé environnementale dans un monde de plus en plus urbanisé. Nous le faisons déjà dans nos entreprises à travers la filière « bio » – que le programme de Madame Le Pen ignore totalement – dans le recours à des produits sains qui évitent autant que faire se peut les perturbateurs endocriniens et autres produits toxiques. Madame Le Pen ignore les dégâts du diesel, des pesticides et des perturbateurs endocriniens, alors que les pollutions sont devenues les premières causes de maladies civilisationnelles.

Nous pensons qu’une économie moderne ne peut se faire qu’en coopération entre les consommateurs et producteurs. Nous sommes favorables à la transparence et à une information libre, indépendante et vérifiable. Nous pouvons concevoir un système dans lequel un ordre des journalistes viendrait faire la part de ce qui peut être communiqué et de ce qui ne peut pas l’être, des journalistes accrédités et de ceux qui ne le sont pas. Seuls des journalistes libres, travaillant en toute sécurité, sont en mesure d’exercer leur métier et d’informer le public de manière objective.

Progressistes et porteurs d’espoir, nous refusons que notre pays perde son attractivité, se détache du monde et entre en régression. Nous avons tout, en France, pour réussir au XXIe siècle à la condition de rester fidèles à nous-même et d’accepter pleinement la modernité.

 

Co-signataires de la tribune :

  • Eric Boël, président directeur général des Tissages de Charlieu
  • Jean-Philippe Carpentier, président de Fédérec
  • Sébastin Couasnet, directeur général d’Eléphant Vert
  • Nathalie Croisé, journaliste indépendante, spécialiste économie post-carbone
  • Romain Ferrari, Directeur Général de Serge Ferrari S.A.
  • Jacques Huybrechts, fondateur d’Entrepreneurs d’avenir
  • François-Michel Lambert président de l’Institut de l’économie circulaire
  • Arnaud Lobez, Président Fondateur de Biom work SAS
  • Myriam Maestroni, co-présidente du MENE et présidente d’Economie d’Energie
  • Iwan Petitjean, œnologue
  • Pascal Picq, paléoanthropologue
  • Jean Rapenne, président de La Compagnie Energies et Territoires
  • Romuald Ribault, entrepreneur inspiré par le nouveau monde
  • Romain Ruth, directeur général de Florame
  • Daniel Zimmer

Déchetcom – Recyclage : Fédérec participe à la dynamique du MENE

Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie (Mene), représente à travers ses entreprises adhérentes, les acteurs de la nouvelle économie. Hier, il a officialisé le lancement du Menefeste, avec une centaine de propositions phares à l’attention des représentants des candidats à l’élection présidentielle, développées par ses membres, qui ont témoigné de leur expérience en tant qu’entreprises évoluant dans un contexte économique très réglementé et souvent défavorable à l’essor d’entreprises innovantes et responsables.

A l’approche de l’élection présidentielle, le Mouvement des Entrepréses de la Nouvelle Economie a souhaité interpeller les candidats sur des enjeux environnementaux et sociétaux actuels, qui ne doivent plus être dissociés du monde économique. il a donc consigné dans un livre, le Menefeste, 100 propositions pour faire émerger une économie libérée des énergies fossiles et fissiles, connectée, au service de l’humain et respectueuse de l’environnement.

Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie (Mene), co-présidé par Myriam Maestroni, représente à travers ses entreprises adhérentes, telles que BIOCOOP, et de grandes fédérations professionnelles telles que FEDEREC, le CJD ou COSMEBIO, les acteurs de la nouvelle économie. En partant des réseaux existants, le MENE vise à fédérer toutes les entreprises de la Nouvelle Economie.

Hier, mardi 7 mars 2017, le MENE a officialisé le lancement du MENEFESTE lors d’une conférence de presse à Paris. Les propositions phares du MENE pour l’élection présidentielle ont été développées  par ses membres, qui ont témoigné de leur expérience en tant qu’entreprises évoluant dans un contexte économique très réglementé et souvent défavorable à l’essor d’entreprises innovantes et responsables. Les représentants des candidats étaient présents pour défendre la place de l’économie, l’environnement et l’humain dans le projet qu’ils portent.

Le MENEFESTE, disponible en ligne, reprend la charte de valeurs du MENE ainsi que les 100 propositions, pour créer de l’emploi, et allier création de valeur économique et externalités positives. L’énergie, l’agriculture, l’économie circulaire, l’alimentation et le management sont autant d’enjeux pour notre société qui sont développés dans le MENEFESTE, à travers le prisme économique, de la fiscalité, de la simplification réglementaire et plus généralement du rôle de l’Etat.

Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie a par exemple développé la volonté de mettre en place une TVA circulaire, modulée en fonction des externalités produites sur l’environnement, l’humain et la société, pour inciter producteurs et consommateurs à agir pour une économie plus responsable. Ont également été proposés la création d’un centre d’expertise du recyclage, un processus de décentralisation énergétique vers les métropoles et l’outre-mer,  et la relocalisation de l’emploi agricole et agroalimentaire.

 

Environnement magazine – Le Mene s’invite à la présidentielle

A l’approche de l’élection présidentielle, le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie ( Mene ) interpelle les candidats sur les enjeux environnementaux et sociétaux actuels, qui ne doivent plus être dissociés du monde économique. Il vient de publier dans son livre, le Menefeste, 100 propositions « pour faire émerger une économie libérée des énergies fossiles et fissiles, connectée, au service de l’humain et respectueuse de l’environnement ».
Ce mouvement rassemble des entreprises et fédérations aussi diverses que Biocoop, Federec, le CJD ou Cosmébio. Les thèmes de réflexion pour construire leurs propositions s’appuient sur les connaissances et expertises des uns et des autres, en couvrant plusieurs secteurs (énergie, textile, agriculture, technologies de l’information, cosmétique, communication et transport). Par ailleurs, un chapitre est consacré à l’économie circulaire dans lequel l’écoconception joue un rôle incontournable : « Il faut passer d’une écoconception qui prend en compte la durabilité et la gestion de fin de vie des produits à une écoconception qui anticipe la prochaine vie du produit, tout comme, le cas échéant, celle des matières qui le composent. C’est un modèle de type « cradle-to-cradle », c’est-à-dire celui d’une économie circulaire à impact positif, intégrant le processus de fabrication » rapporte le Menefeste.
Les cent propositions sont regroupées dans trois catégories (Etat, acteurs et secteurs), elles-mêmes divisées en sous-parties. Ainsi sur la fiscalité, le Mene propose une TVA circulaire, modulée en fonction des externalités produites sur l’environnement, l’humain et la société ; ou encore une défiscalisation des matières premières issues du recyclage. Une section est exclusivement consacrée à l’industrie dans l’économie circulaire avec neuf propositions associées. Parmi elles, figurent la promotion de la réparation, le développement du recyclage en tant que filière industrielle, ou encore les activités textile, construction et biens d’équipement au cœur des enjeux majeurs.

 

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Puissance 2D : 100 propositions pour faire émerger une économie libérée des énergies fossiles et fissiles, par le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie

A l’approche de l’élection présidentielle, le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie a souhaité interpeller les candidats sur les enjeux environnementaux et sociétaux actuels, qui ne doivent plus être dissociés du monde économique. Il a donc consigné dans un livre, le MENEFESTE, 100 propositions pour faire émerger une économie libérée des énergies fossiles et fissiles, connectée, au service de l’humain et respectueuse de l’environnement.

Le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie, co-présidé par Myriam MAESTRONI, représente à travers ses entreprises adhérentes, telles que BIOCOOP, et de grandes fédérations professionnelles comme FEDEREC, le CJD ou COSMEBIO, les acteurs de la nouvelle économie.

En partant des réseaux existants, le MENE vise à fédérer toutes les entreprises de la nouvelle économie.

Ce mardi 7 mars 2017, le MENE a officialisé le lancement du MENEFESTE lors d’une conférence de presse à Paris. Les propositions phares du MENE pour l’élection présidentielle ont été développées par ses membres, qui ont témoigné de leur expérience en tant qu’entreprises évoluant dans un contexte économique très réglementé et souvent défavorable à l’essor d’entreprises innovantes et responsables. Les représentants des candidats étaient présents pour défendre la place de l’économie, l’environnement et l’humain dans le projet qu’ils portent.

Le MENEFESTE, disponible en ligne, reprend la charte de valeurs du MENE ainsi que les 100 propositions, pour créer de l’emploi, et allier création de valeur économique et externalités positives.

L’énergie, l’agriculture, l’économie circulaire, l’alimentation et le management sont autant d’enjeux pour notre société qui sont développés dans le MENEFESTE
, à travers le prisme économique, de la fiscalité, de la simplification réglementaire et plus généralement du rôle de l’Etat.
Le MENE a par exemple développé la volonté de mettre en place une TVA circulaire, modulée en fonction des externalités produites sur l’environnement, l’humain et la société, pour inciter producteurs et consommateurs à agir pour une économie plus responsable.
Ont également été proposés la création d’un centre d’expertise du recyclage, un processus de décentralisation énergétique vers les métropoles et l’outre-mer, et la relocalisation de l’emploi agricole et agroalimentaire.

 

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ACTU ENVIRONNEMENT – Présidentielle : les candidats sont-ils prêts pour la nouvelle économie ?

Les candidats à l’élection présidentielle sont interpellés par les entreprises de la nouvelle économie. Dans leur manifeste, elles mettent sur la table des propositions qui questionnent les programmes et les candidats invités à en débattre.

Les candidats à l’élection présidentielle sont-ils en phase avec la nouvelle économie qui se dessine ? C’est ce qu’a voulu savoir le Mouvement des entreprises de la nouvelle économie, le Mene, en les invitant à en débattre. Créé en 2015, ce mouvement défend une nouvelle conception de l’économie. Une économie libérée du recours systématique aux énergies fissiles et fossiles, connectée, territorialisée, dynamique et qui œuvre pour le bien-être commun.

Mettre en place de nouveaux indicateurs de croissance

Dans leur « Menefeste » présentée mardi 7 mars, ces entreprises interpellent les candidats à l’élection présidentielle et mettent sur la table une centaine de mesures « favorables à la nouvelle économie ». En premier lieu, il est urgent de se baser sur de nouvelles valeurs pour mesurer la croissance et prendre des décisions. L’intégration des externalités environnementales et sociétales, positives ou négatives, permettra enfin aux acteurs de juger et décider avec toutes les cartes en main. Un changement d’indicateurs s’impose donc, dans le droit fil des travaux de la commission Stiglitz de 2009. Fini le PIB, place à un panel d’indicateurs de performance économique, sociale et environnementale. Pour François de Rugy, député EELV de Loire-Atlantique et représentant d’Emmanuel Macron (En marche), « cette notion d’indicateur est essentielle pour évaluer ce qui est fait et distinguer le greenwashing de la véritable transformation. Surtout que les consommateurs aussi veulent y voir plus clair« . De son côté, le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan y voit un moyen d’évaluer l’action des collectivités en la matière et de « conditionner le versement d’un tiers de la dotation de l’Etat selon des critères de développement durable », explique Alexis Villepelet, son représentant.

Le Mene propose d’appliquer ces nouveaux indicateurs à la comptabilité des marchés publics en intégrant la notion de coût complet. Un décret récent permet désormais d’intégrer des critères sociaux et environnementaux dans les appels d’offres publics. Mais les marges de manœuvre sont encore trop limitées au yeux de Mickaël Sala, représentant de Marine Le Pen (FN) : « Il est interdit de privilégier les produits ou entreprises Made in France dans les marchés selon les règles imposées par l’Europe. Il est temps de tirer les conséquences de l’expérience ratée de la mondialisation forcée« . Le partisan du « patriotisme économique » voit dans la prise en compte des externalités sociales et environnementales une occasion de privilégier les produits fabriqués en France et taxer les importations pour éviter la destruction d’emploi, « la plus importante des externalités négatives » à ses yeux.

Une fiscalité incitative

La prise en compte des externalités négatives et positives devra également, selon le Mene, être au cœur des politiques fiscales. Le mouvement propose la mise en place d’une TVA circulaire, modulée en fonction des externalités produites. Cette TVA pourrait prendre la forme, dans un premier temps, d’un taux réduit pour les produits bio ou provenant de l’économie circulaire. Une mesure prévue dans le programme de Nicolas Dupont-Aignan.

A l’heure actuelle, seules les émissions de carbone ont été intégrées dans la fiscalité. Même si pour l’instant, l’impact est modeste sur le prix des énergies, pour le Mene, il est nécessaire de poursuivre dans cette voie. Pour François de Rugy également, la France doit continuer « à assumer sa taxe carbone » et défendre une taxe similaire à l’échelle européenne. « La France a gagné en leadership au niveau mondial sur ce sujet« , estime le représentant d’Emmanuel Macron.

Des réglementations axées sur les résultats et non pas les moyens

Les entreprises du Mene espèrent également une simplification des normes, des réglementations et des relations administration-entreprise apaisées. « Dans la cosmétique biologique, nous sommes confrontés à des aberrations normatives et des situations ubuesques du fait d’une interprétation complexe et rigide des textes« , témoigne Romain Ruth. Le président de Cosmebio déplore une administration « qui n’est pas au service des entreprises mais qui met des bâtons dans les roues« . Un point de vue sur lequel rebondit François de Rugy (En marche) pour promettre une évolution de l’état d’esprit de l’administration : « Il faut une administration qui pratique autant le conseil que le contrôle« .

Pour Antoine Monfils, représentant de Charlotte Marchandise, candidate LaPrimaire.org, l’Etat doit déléguer plus de responsabilités aux territoires : « Il faut transférer plus de compétences aux régions pour décider elles-mêmes des bonnes pratiques et des normes. Il faut que Bruxelles arrête de se mêler de ce qui ne la regarde pas« . « Attention il ne faut pas se séparer des normes, rétorque François De Rugy. Les organismes de contrôle doivent avant tout changer de référentiel », estime le député.

 

Florence Roussel, journaliste

Rédactrice en chef

Actu Environnement

 

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Top départ pour le MENEFESTE, 100 propositions pour la présidentielle !

A l’approche de l’élection présidentielle, le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie a souhaité interpeller les candidats sur les enjeux environnementaux et sociétaux actuels, qui ne doivent plus être dissociés du monde économique. Il a donc consigné dans un livre, le MENEFESTE, 100 propositions pour faire émerger une nouvelle économie, libérée des énergies fossiles et fissiles, connectée, au service de l’humain et respectueuse de l’environnement.

Le mardi 7 mars 2017, le MENE a officialisé le lancement du MENEFESTE lors d’une conférence de presse à Paris. Les propositions phares du MENE pour l’élection présidentielle ont été développées  par ses membres, qui ont témoigné de leur expérience en tant qu’entreprises évoluant dans un contexte économique très réglementé et souvent défavorable à l’essor d’entreprises innovantes et responsables. Les représentants des candidats étaient présents pour défendre la place de l’économie, l’environnement et l’humain dans le projet qu’ils portent.

Le MENEFESTE reprend la charte de valeurs du MENE ainsi que les 100 propositions, pour créer de l’emploi, et allier création de valeur économique et externalités positives.

L’énergie, l’agriculture, l’économie circulaire, l’alimentation et le management sont autant d’enjeux pour notre société qui sont développés dans le MENEFESTE, à travers le prisme économique, de la fiscalité, de la simplification réglementaire et plus généralement du rôle de l’Etat.

Le MENE a par exemple développé la volonté de mettre en place une TVA circulaire, modulée en fonction des externalités produites sur l’environnement, l’humain et la société, pour inciter producteurs et consommateurs à agir pour une économie plus responsable. Ont également été proposés la création d’un centre d’expertise du recyclage, un processus de décentralisation énergétique vers les métropoles et l’outre-mer,  et la relocalisation de l’emploi agricole et agroalimentaire.

Plus de détails sur les mesures détaillées par le MENE pour faire émerger la nouvelle économie sont disponibles dans le MENEFESTE.

[button link= »http://lemene.org/menefeste/ » color= »blue »]Téléchargez le MENEFESTE ![/button]

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INVITATION – Lancement du MEN@FESTE – Conférence de presse – 7 mars

A l’approche de l’élection présidentielle, le Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie (MENE) interpelle les candidats sur les enjeux économiques, sociétaux et environnementaux de demain. Il a donc consigné dans un ouvrage, le MENeFESTE, ses 100 propositions pour faire émerger une économie libérée des énergies fossiles et fissiles, connectée, au service de l’humain et respectueuse de l’environnement.

Le mardi 7 mars prochain, lors d’une conférence de presse le MENE présentera ses propositions phares pour lever les freins, notamment réglementaires, à la nouvelle économie et créer de l’emploi. Fiscalité, énergie, agriculture, économie circulaire … Ces sujets seront passés en revue et les candidats seront invités à réagir.

 

Nous vous attendons donc nombreux pour le lancement du MEN@FESTE

le 7 mars à 8h30 au 100, boulevard Pereire 75017 Paris.

Merci de confirmer votre présence à : alice@lemene.org

Posez vos questions en direct pendant la conférence de presse avec le hashtag #mefeste2017

 

Le Mouvement, co-présidé par Myriam MAESTRONI, représente à travers des entreprises, telles que BIOCOOP, et de grandes fédérations professionnelles telles que FEDEREC, le CJD ou COSMEBIO, les acteurs de la nouvelle économie. En partant des réseaux existants, le MENE vise à fédérer toutes les entreprises et tous les citoyens qui œuvrent pour un système économique au service du bien-être humain, et respectueux de l’environnement.

 

La fondation e5t organise la 4ème édition des Universités d’Eté à la Rochelle

La fondation e5t organise la 4ème édition des Universités d’Eté à la Rochelle

Les 24 et 25 août prochains la Fondation e5t recevra des experts de la transition énergétique à la Rochelle pour échanger sur les « Paradoxes de la croissance bas carbone, de l’Accord de Paris aux solutions de la COP 22 ».

Cliquez ici pour retrouver le programme détaillé de l’évènement
La Fondation e5t (Energie, Efficacité Energétique, Economie d’Energie et Territoires) est un Think-Tank opérationnel qui réunit différents acteurs concernés par les problématiques de la transition énergétique pour mobiliser les parties prenantes et faire émerger de nouvelles réponses. La fondation e5t a pour vocation de faire un bilan annuel des initiatives remarquables en France et dans les territoires, en Europe et à l’international dans les domaines de l’énergie et de l’efficacité énergétique. « Notre ambition est de mieux comprendre et éclairer les enjeux de la transition énergétique, mais aussi de proposer de nouvelles pistes de réflexion » Myriam Maestroni, Présidente de la Fondation e5t.
L’édition 2016 se tiendra les 24 et 25 août prochains et accueillera plus de 70 speakers et animateurs sur 2 jours agissant à l’échelle internationale, nationale ou territoriale, parmi lesquels Emmanuelle Cosse (Ministre du logement et de l’Habitat durable), Michel Derdevet (Membre du Directoire ENEDIS), Michèle Pappalardo (Cour des Comptes et Coordinatrice de Vivapolis) ou encore Nadia BOEGLIN (Directrice Exécutive Adjointe de l’Action Territoriale à l’ADEME) et Corinne LEPAGE (Présidente de CAP21, Ancienne Ministre et Députée).
La Fondation e5t donne rendez-vous à tous ceux qui sont intéressés par la transition énergétique, pour étudier et échanger avec les experts qui interviendront dans des formats courts sur :
« Les paradoxes de la croissance bas carbone, de l’Accord de Paris aux solutions de la COP 22 ».
Pour assister à la 4ème édition des Universités d’Eté, vous pouvez vous inscrire sur le site de la fondation www.e5t.fr

CONTACT PRESSE – Aurore Blasco

 

bpi France – Myriam Maestroni « Le destin est la science de nos choix et des conséquences »

Retrouvez l’intervention de Myriam Maestroni, présidente d’Economie d’Energie SAS, lors de Bpifrance Inno Génération. Elle nous démontre comment chaque individu peut contribuer à changer le monde.


Myriam Maestroni par Bpifrance Inno Generation

« On peut réconcilier la profitabilité et le bon business avec la croissance durable »Myriam Maestroni

A propos de Myriam Maestroni

Myriam Maestroni a acquis une connaissance approfondie à la tête de plusieurs sociétés d’énergie en Europe comme Dyneff, Agip et Primagaz avant la création d’Economie d’Energie, une entreprise leader dans la conception et la mise en œuvre de nouveaux business models requis dans le domaine de la transition énergétique. Elle est également l’auteur de Mutations Energétiques (co-écrit avec Jean-Marie Chevalier),Intelligence Emotionnelle, Services et Croissance (co-écrit avec Luis M.Huete), et Comprendre le Monde de l’énergie 2.0 publié par Maxima en octobre 2013. Cet ouvrage a été récemment actualisé et traduit en version anglaise, intitulé  Understanding the world of energy .

Elle est co-fondatrice, avec Jean Monville du Cercle des Entreprises Centenaires, en partenariat avec HEC et l’ANVIE dont elle assure la vice-présidence depuis mai 2014, et co-présidente avec Corinne Lepage du MENE (Mouvement Des Entreprises De La Nouvelle Economie).

Myriam Maestroni est aussi professeur invité à HEC Executive Education. En 2012, elle est décorée de l’Ordre du Mérite au titre de sa carrière professionnelle, a remporté le Tribune Award dans la catégorie de Green Business.

En décembre 2014, elle s’est vu décerner le trophée « Femme en Or », trophée pour l’environnement lors de l’événement du même nom, qui reconnaît les talents de femmes dans la société. Elle a également été lauréate VoxFemina pour l’énergie, efficacité énergétique et le changement climatique en février 2015, et récompensée en octobre 2015 du 6e prix des Femmes engagées pour son programme B2020. Elle a également été nouvellement nommée au grade de Chevalier à la Légion d’Honneur par le 1erMinistre, Manuel Valls.

Le Monde – Les énergies vertes feraient gagner plus de 3 points de PIB à la France

Le Monde – Les énergies vertes feraient gagner plus de 3 points de PIB à la France

Un déploiement massif des énergies vertes en France aurait un impact positif sur la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat des ménages. C’est la conclusion d’une étude prospective de l’Agence de l’environnement et de la maîtrisse de l’énergie (Ademe), rendue publique jeudi 30 juin. Voilà un an, l’établissement public avait fait sensation, avec un rapport qui montrait qu’un mix électrique « 100 % renouvelable » en 2050 était possible dans l’Hexagone, pour un coût comparable à celui d’un bouquet conservant 50 % de nucléaire.

Cette fois, l’Ademe s’est livrée à une évaluation socio-économique d’un tel scénario. Celui-ci, précise-t-elle, s’inscrit dans la perspective d’une division par deux de la consommation énergétique totale en 2050, telle que la prévoit la loi de transition énergétique, et nécessite donc de maîtriser la demande d’électricité. Il impose aussi une baisse continue du coût des filières renouvelables. Il exige encore de développer des solutions de « flexibilité » de la demande et de stockage de ressources intermittentes.

Trois hypothèses ont été retenues : un mix 100 % renouvelable privilégiant l’éolien terrestre et en mer, un deuxième également 100 % renouvelable mais à « acceptabilité modérée » (ce qui restreint l’éolien terrestre et le solaire au sol au profit du solaire en toiture et des énergies marines), le dernier avec seulement 80 % de renouvelable (le complément étant d’origine nucléaire ou fossile).

Gains de point de PIB

Les résultats sont spectaculaires. A l’horizon 2050, le produit intérieur brut (PIB) de la France serait, selon l’hypothèse retenue, supérieur de 3,6 % à 3,9 au niveau qu’il atteindrait en l’absence de transition énergétique. Explication : les « effets récessifs » de cette transition (baisse d’activité liée à la moindre production d’énergie, hausse du coût de production de l’électricité, augmentation de la fiscalité environnementale) sont plus que compensés par ses « effets expansionnistes » (hausse de l’emploi liée aux investissements dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, baisse de la facture énergétique à moyen terme, redistribution des recettes de la fiscalité énergétique aux ménages et aux entreprises, diminution des importations de combustibles fossiles…)

Près de 4 points de PIB en plus en 2050 grâce à la transition énergétique vers des énergies vertes.

L’emploi est lui aussi tiré vers le haut, avec « 830 000 à 900 000 emplois supplémentaires » selon les variantes. Les postes perdus dans les secteurs du nucléaire, de l’automobile et des ressources fossiles sont, là encore, plus que regagnés par ceux créés dans les services, la construction et la production d’énergies renouvelables.

 

Les énergies vertes permettraient de créer plus de 800 000 emplois.

Autre indicateur au vert : le revenu disponible des ménages. Il est bonifié, pour l’ensemble de la poluation française, d’environ 250 milliards d’euros, soit approximativement 3 300 euros par habitant. Cela en raison de la baisse de la facture énergétique des foyers (quasiment divisée par deux) du fait d’une consommation réduite, en même temps que du regain d’activité économique.

Un revenu disponible accru, selon l’Ademe.
Un revenu disponible accru, selon l’Ademe. Ademe

« Investir pour le climat » est aussi « un moteur pour notre croissance », commente le président de l’Ademe, Bruno Léchevin. Cette mutation énergétique permettrait en effet de faire chuter les émissions de CO2 de la France de 68 % à 72 % au milieu du siècle. Là encore, un vrai bénéfice.

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